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JO 2024 sous surveillance.

La sécurité, on s’en doute, fera partie des problèmes majeurs engendrés par ce grand événement sportif.

L’assemblée et le Sénat ont ainsi autorisé l’utilisation de drones et de caméras algorithmiques. Cela consiste à traiter les images enregistrées par les systèmes de vidéoprotection et les drones, le but étant de repérer des événements prédéterminés pouvant menacer la sécurité des personnes.

Le ministère des armées est largement impliqué dans le dispositif de sécurité des JO. Il a d’ores et déjà commandé un système de laser capable d’abattre les drones identifiés dans le ciel de la capitale. Le dispositif est en mesure d’éblouir des instruments d’observation en saturant les capteurs optiques et de neutraliser la structure d’un mini ou micro-drone (de 100 grammes à 25 kilos) leur chute ne prenant que quelques secondes.

Ce type de laser a la possibilité de stopper 100% des cibles à 1000 mètres. Il peut également détecter des drones pesant moins de 100 kilos jusqu’à 3 kilomètres.

Des expérimentations ont déjà été effectuées, la première ayant eu lieu à l’occasion du match de rugby opposant la France et le Pays de Galles.

D’autres moyens seront aussi retenus comme ces drones pouvant déployer un grand filet et des fusils brouilleurs.

Un budget de 182 millions d’euros sera affecté à la sécurité des JO avec de gros moyens technologiques y compris la reconnaissance faciale. 10 à 20 millions de visiteurs sont attendus et plus de 17.000 athlètes participeront à l’événement hexagonal.


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