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Grosse frayeur sur le vol Londres-Singapour.

Les turbulences peuvent provenir de formations nuageuses ( les nuages à développement vertical), d’orages ou de courants d’air se manifestant dans les chaînes de montagne. Celles qui ont frappé récemment le vol Londres-Singapour sont très rares. Normalement, les avions ne doivent pas rentrer dans les nuages à développement vertical, les radars météo étant là pour repérer ce type de nuages et de les éviter.

Le cisaillement du vent est un autre phénomène pouvant perturber un vol. Il s’agit d’une variation brutale de l’intensité et de la direction du vent. Les turbulences peuvent aussi provenir de l’avion lui-même lorsque des grandes masses d’air viennent heurter les extrémités des ailes.

Les nombreuses blessures liées au vol Londres-Singapour proviennent surtout du fait que de nombreux passagers n’étaient pas attachés, et ce d’autant que,  l’incident s’est produit au cours du service des repas à 2 ou 3 heures de l’atterrissage. En 5 minutes Le Boeing a chuté de plus de 1800 mètres au-dessus de la mer d’Andaman.

Un lourd bilan.

Un mort, 30 blessés dont 7 graves tel est le lourd bilan de cet incident. Le vol SQ 321 transportait 211 passagers et 18 membres d’équipage. L’avion a du être dérouté vers Bangkok et les turbulences d’une rare intensité sont survenues à 11.277 mètres d’altitude environ 10 heures après le départ.

Un britannique de 74 ans a succombé à une crise cardiaque, il partait avec sa femme pour 6 semaines de voyage à destination de Singapour, de l’Indonésie et de l’Australie. Le fils d’un passager britannique a été projeté à terre 2 rangées plus loin.

Un phénomène très prévisible.

Les turbulences sont rares au cours de la  nuit ou tôt le matin les courants d’air étant plus doux à ces moments- là. Elles se produisent plus généralement à basse altitude et concernent donc davantage les vols court-courriers . Elles ne constituent pas vraiment un gros problème de sécurité les avions étant équipés pour résister aux turbulences les plus intenses. Les pilotes sont d’ailleurs bien préparés pour faire face à ces phénomènes et disposent d’astuces pour les gérer. L’une des principales solutions est de réduire la vitesse et de changer d’altitude. Un système de prévisions et de capteurs qui équipent certains cockpits permettent de détecter les turbulences et leur intensité. Un équipement laser situé à l’avant de l’avion peut repérer les particules à l’origine de turbulences à une distance de 17 kilomètres ce qui laisse au pilote une minute pour réagir.

Il faut savoir que l’on ressent moins les turbulences sur les sièges placés au centre de gravité de l’avion et au niveau des ailes. La principale règle pour éviter toute commotion est d’attacher correctement sa ceinture et de la reboucler immédiatement dès une alerte du commandant.

Ce grave incident touche une fois encore la société BOEING qui n’avait pas besoin de cela pour redorer son image. En effet de nombreux problèmes de production et de contrôle de qualité ont été détectés ces derniers temps et qui ont eu pour effet de geler la production du 737 MAX.



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